Page 57 - lettre_crhssoccitanie_n°_spécial
P. 57

La mise en placedu régime andorran de Sécurité sociale


            grâce  aux supports  documentaires  et  au  bon dossier  d’analyse
            fonctionnelle, nous avons pu bien comprendre et développer le
            système.
            J’ai travaillé pratiquement tout le temps avec les informaticiens du
                                              Centre    électronique   de
                                              l’Urssaf de Toulouse  avec
                                              M. Rouquet, le responsable du
                                              Centre  et  surtout  avec  Jean-
                                              Paul Verdaguer, un des piliers
                                              qui m’a aidé à comprendre les
                                              systèmes  informatiques. J’ai
                                              commencé en 1972 et en 1974,
                                              on a démarré  en  autonome
                                              avec  notre  propre  équipe.
                                              Dans    l’intervalle,  j’avais
                                              embauché quelques employés
                                              au  début  pas mieux  formées
            que moi en informatique, mais qui petit à petit sont devenus d’ex-
            cellents collaborateurs. Avec un esprit de pionniers et d’apprentis-
            sage, je crois que cela nous a permis de faire développer les sys-
            tèmes informatiques de la Sécurité sociale qui ont été opérationnels
            pendant très longtemps. Notre modèle andorran a commencé à
            fonctionner en 1974, on l’a étoffé au fur et à mesure mais déjà,
            toutes les bases étaient en place, il n’y avait rien de manuel, l’infor-
            matisation était le principe directeur. Nous avons développé dès le
            départ toutes les applications déjà mises en place par Toulouse. On
            n’a cessé de faire évoluer le système, mais la base était restée la
            même. Il n’y a eu des changements que vingt après.

            Je crois aussi que l’on peut être fier des choses les plus simples, les
            plus élémentaires : je pense à l’évolution du numéro de Sécurité
            sociale qui, au départ, avait une structure semblable au numéro
            français.

            Quand ce système autonome couvrant toute la Sécurité sociale a

                                                                       55
   52   53   54   55   56   57   58   59   60   61   62