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La mise en placedu régime andorran de Sécurité sociale
grâce aux supports documentaires et au bon dossier d’analyse
fonctionnelle, nous avons pu bien comprendre et développer le
système.
J’ai travaillé pratiquement tout le temps avec les informaticiens du
Centre électronique de
l’Urssaf de Toulouse avec
M. Rouquet, le responsable du
Centre et surtout avec Jean-
Paul Verdaguer, un des piliers
qui m’a aidé à comprendre les
systèmes informatiques. J’ai
commencé en 1972 et en 1974,
on a démarré en autonome
avec notre propre équipe.
Dans l’intervalle, j’avais
embauché quelques employés
au début pas mieux formées
que moi en informatique, mais qui petit à petit sont devenus d’ex-
cellents collaborateurs. Avec un esprit de pionniers et d’apprentis-
sage, je crois que cela nous a permis de faire développer les sys-
tèmes informatiques de la Sécurité sociale qui ont été opérationnels
pendant très longtemps. Notre modèle andorran a commencé à
fonctionner en 1974, on l’a étoffé au fur et à mesure mais déjà,
toutes les bases étaient en place, il n’y avait rien de manuel, l’infor-
matisation était le principe directeur. Nous avons développé dès le
départ toutes les applications déjà mises en place par Toulouse. On
n’a cessé de faire évoluer le système, mais la base était restée la
même. Il n’y a eu des changements que vingt après.
Je crois aussi que l’on peut être fier des choses les plus simples, les
plus élémentaires : je pense à l’évolution du numéro de Sécurité
sociale qui, au départ, avait une structure semblable au numéro
français.
Quand ce système autonome couvrant toute la Sécurité sociale a
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