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80 ans
entre le centre informatique de l’Urssaf de Toulouse et la caisse
Andorrane. Ce qui était aussi une première en Sécurité sociale.
Alors pourquoi a-t-on utilisé un système de teleprocessing ? On aurait
dû avoir beaucoup d’employés, mais à l’époque, et aujourd’hui
encore pour être embauché à la CASS, il fallait être andorran. Or, il
y avait davantage de commerçants andorrans que d’administratifs.
Si on avait mis en place en Andorre un système comme à Monaco,
à base de mécanographie traditionnelle, il aurait fallu une cinquan-
taine de personnes. En Andorre, il y en avait huit qui faisaient
pratiquement le même travail. Et, c’est l’autre particularité, cette
automatisation dès le départ qui permettait aussi de s’affranchir du
transport des documents par la montée du col d’Envalira en hiver.
Qu’est devenue aujourd’hui la CASS ? C’est vous, Jacint Risco, qui
nous en parlerez, en votre qualité de représentant des retraités et
invalides au Conseil d’administration de la CASS.
M. Ubach, revenons à l’origine, au contexte de l’époque et aux liens
avec Toulouse.
Antoni Ubach
D’abord, bonjour tout le monde.
Si vous voulez, comme je disais
tout à l’heure à M. Lages, la
Sécurité sociale andorrane doit
beaucoup à Toulouse. Toulouse,
généralement et pas uniquement
ses organes de Sécurité sociale.
Il y a d’abord eu le rôle de son
Université qui est arrivée de
Toulouse en Andorre en 1959 par
un professeur extraordinaire qui
s’appelait Pierre Vellas, bien connu à Toulouse et qui a été le créa-
teur de l’Université du troisième âge. Et nous avons eu la chance
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