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Avant-propos de l’ancien Président de la MSA Tarn-Aveyron puis de la MSA MPN























               A  l’automne  1989  eut  lieu  à  Rodez  la  journée  nationale  des  caisses  de  MSA,  quasiment  toutes
               départementales,  avec  pour  thème  « l’Avenir  de  la  MSA »  dans  les  vingt  ans  qui  viennent  sous  la
               présidence d’André Laur.

               Jeune président de la caisse de l’Aveyron, j’étais convaincu tout comme François DUBEAU, directeur,
               qu’il fallait poursuivre la réflexion pour agir dans l’intérêt de nos ressortissants. Notre caisse importante
               avait de très bons ratios de gestion dans le classement national, nous aurions pu attendre pour nous
               rapprocher avec une caisse voisine.

               Il y avait dans l’institution un outil informatique commun (le CITIMAM) avec cinq caisses fondatrices de
               Midi-Pyrénées et de l’Aude, avec un conseil et un comité directeur. Cela nous a beaucoup aidé dans
               notre  réflexion ;  l’idée  d’un  rapprochement  avec  le  Tarn  fut  sans  doute  plus  facile,  caisse  presque
               identique, très longue frontière entre les deux départements, beaucoup d’expatriés aveyronnais, monde
               agricole et rural aux productions de polyculture-élevage similaire.

               De plus, Guy LAVINAL, directeur à Albi ayant été cadre de direction à Rodez, Jean-Marc CAZALS
               connaissant bien l’Aveyron, c’est dans la confiance qu’avec André GARROUSTE, nous avons envisagé
               le rapprochement avec l’idée première de mutualiser des moyens, de faire mieux dans la gestion tout
               en gardant  une  identité  départementale forte.  Nos deux conseils  d’administration  y furent  associés,
               comme le texte ci-après le décrit très bien, je dois me féliciter de l’engagement de tous les collèges ;
               c’était l’époque de la réforme électorale avec plus de place pour les salariés du deuxième collège.
               Jamais, pas une seule fois, notre démarche de rapprochement nous fit douter, ni reporter notre marche
               en avant.
               Au niveau national, une autre démarche se mit en place en Orne-Sarthe ; un directeur délégué de la
               Caisse Centrale (M. PINSAULT) nous épaulait du mieux qu’il pouvait dans un environnement juridique
               vide  et  pendant  quelques  années  dans  l’indifférence,  j’ose  l’écrire  aujourd’hui,  de  beaucoup  de
               présidents et directeurs des autres départements.
               Le rapprochement par la fédération avec le Tarn fut vécu avec volonté, j’oserais dire avec enthousiasme
               et  beaucoup  de  travail  pour  étudier  les  convergences  dans  l’action  sociale,  le  partage  des
               responsabilités. Avec André GARROUSTE, le bon sens paysan fut de mise, il prit la responsabilité de
               la présidence, je fus donc son premier vice-président.

               De  même  pour  l’équipe  de  direction,  l’on  mit  en  place  une  hiérarchie,  largement  approuvée  par  le
               Conseil  d’administration  qui  ne  souffrit  d’aucune  contestation,  Guy  LAVINAL  devenant  le  premier
               directeur général, François DUBEAU devenant directeur général adjoint et devant lui succéder à sa
               retraite.
               Ce fut, malgré tout, beaucoup de réunions pour nos conseils d’administration, nos équipes de cadres et
               de direction ; rencontres techniques ou politiques mais surtout humaines qui ont permis de conclure
               cette première fusion entre nos deux caisses.

                                                                                          Jacques BERNAT


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